PRESSE

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RENCONTRE AVEC PARIS MATCH (cliquer ici pour lire l'article sur internet):


Trois acteurs qui montent

Trois acteurs qui montent

Trois acteurs qui montent© DR

 

Trois questions à Alexandre Brasseur, Delphine Depardieu et Ines Guiollot, qui sont sur scène actuellement au théâtre de la Michodière (Paris IIe), dans «De filles en aiguilles».

 

Alexandre Brasseur

Même mouche, même regard espiègle: pas de doute, Alexandre Brasseur est bien le fils de Claude.
Débute en 1993 dans «La Côte Sauvage» de Jean-René Huguenin.
Lauréat du prix Raimu de la révélation théâtrale en 2007 pour «Mon Père Avait Raison», de Guitry au Théâtre Edouard 7.
Vu l'an dernier dans le spectacle à succès «Boire, fumer et conduire vite», de Philippe Lellouche, ou encore dans la dernière saga de France 2 «La Maison des Rocheville».

 

Comment a-t-il atterri dans cette pièce?
Par Jean Martinez, co-producteur avec Jean-Claude Lande, qui lui a fait envoyer la pièce. «J’ai voulu frimer, je l’ai lue sur iPad, mais je ne l’ai pas bien lue», a-t-il confié à ParisMatch.com. Résultat: il n’avait pas bien saisi la dimension du personnage, qui ne l’emballait pas plus que ça. Du coup, il a carrément demandé à jouer deux rôles masculins. «Je voulais faire un numéro à la Arturo Brachetti [maître de la métamorphose italien, ndlr], changer de fringues et interpréter tous les rôles!», a-t-il poursuivi. «Ils se sont dits: "Il est bizarre, Brasseur, il a le melon".» C’est à l’audition qu’il se rend compte qu’il n’a pas tout lu. Il découvre donc vraiment le rôle dans son intégralité en pleine lecture –«parce que Big Mag, il s’étole vraiment dans le deuxième acte, souligne-t-il. Et là j’ai a-do-ré», lâche-t-il. Il s’est excusé et leur a dit qu’il voulait le rôle. «Je leur ai dit: "Je retire tout ce que j’ai dit, et si vous voulez bien de moi, moi je veux bien de vous." Et ils ont dit oui».

 

Son choc théâtral?
Il en a deux: «Hamlet» de Shakespeare mise en scène par Patrice Chéreau avec Gérard Desarthe à la Grande Halle de la Villette, et Jumeaux Venitiens de Gildas Bourdet avec Pierre Cassignard

 

Ses rêves de théâtre ou de cinéma?
«Je voudrais aller jusqu’au bout de mes rêves, mais des rêves, c’est pas forcément fait pour être dits. Mon rêve de théâtre aujourd’hui c’est de mener à bien ce spectacle.»

 

Delphine Depardieu

Même mouche mais autre filiation.

Elle est la nièce de Gérard, la fille d’Alain.
Elle a suivi les Cours Simon et celui de Jean-Laurent Cochet.
Elle a débuté au théâtre de la Michodière il y a cinq ans dans «Délit de fuites» avec Roland Giraud. Depuis elle a joué, notamment, dans: «Jupe Obligatoire» mise en scène de Nathalie Vierne au Palais des Glaces ; et «Un Oreiller ou Trois» de Ray Cooney et Gene Stone mise en scène d'Olivier Belmondo au Théâtre des Nouveautés où elle tenait le haut de l'affiche avec Paul Belmondo.

 

Comment a-t-elle atterri dans cette pièce?
Justement grâce à «Délit de fuites», dont Stewart Vaughan était déjà l’adaptateur (comme dans «De filles en aiguilles»). C’est lui qui a pensé à elle et l’a appelée.

 

Son choc théâtral?
«Oh, les beaux jours» de Samuel Beckett, interprété par Madeleine Renaud.

 

Ses rêves de théâtre ou de cinéma?
«Jouer avec Gérard. Alors encore une fois je lance un appel! Ça viendra bien un jour!»

 

Inès Guiollot

Elle a commencé en Comedia del Arte, puis a fait les Cours Simon aussi, sans pour autant croiser Delphine, puis les Ateliers de l’Ouest.
Au théâtre, elle a joué dernièrement dans «Le Dindon» au festival d’Avignon, au Cinéma, on a pu la voir dans «De l’autre côté du fleuve» d’Olivier Nolin. On la verra prochainement sur Canal + dans la série «Platane» d’Eric Judor et Denis Imbert. Elle a tourné également dans de nombreuses publicités.

 

Comment a-t-elle atterri dans cette pièce?
«C’est David Sztulman, mon prof des Cours Simon, qui m’a contactée pour m’informer du casting.»

 

Son choc théâtral?
«La trilogie, enfin maintenant quadrilogie de Wajdi Mouawad, que j’ai vue à Malakoff il y a 4-5 ans. Je suis devenue complètement fan de ce metteur en scène et de cet auteur, car c’est lui aussi qui écrit les textes, qui sont bouleversants, renversants. Ça dure 6 heures, et quand je suis ressortie, je ne savais plus où j’habitais.

 

Ses rêves de théâtre ou de cinéma?
«Jouer avec Wajdi Mouawad»

 

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INTERVIEW POUR PARIS MATCH (cliquer ici pour lire l'interview sur internet):

 

Big Mic Mac

Big Mic Mac

Big Mic Mac© DFEA / Bernard Richebé

 

«De filles en aiguilles» met en scène un patron de cabaret –«Big Mac», un «gentil méchant»- ses hommes de main et ses «filles», empêtrés dans un quiproquo à multiples facettes. Dans cette pièce tout en légèreté, les sketches s’enchaînent à un rythme effréné; le tout joué par des comédiens simples et sympas. «Une bonne partie de détente», comme l’a résumé Alexandre Brasseur, que ParisMatch.com a rencontré avec Delphine Depardieu et Ines Guiollot.

 

«Tout irait mal mais il y a le théâtre», disait Jean Giraudoux. «De filles en aiguilles» en est l’archétype. Cette pièce de boulevard, qui se joue depuis le 17 septembre au Théâtre de la Michodière, dans le IIe arrondissement de Paris*, est une parenthèse enchantée. Elle met en scène sept jeunes acteurs qui s’entendent comme larrons en foire -Alexandre Brasseur, Delphine Depardieu, Sébastien Almar, Martial Courcier, Ines Guiollot, Pascal Provost, René Remblier-, et cette bande de potes nous insuffle son énergie et sa passion. Le synospis? Alexandre Brasseur, qui tient le rôle principal, celui de "Big Mac", le présente: «"De Filles en Aiguilles", c’est une pièce, qui dure une heure et demi, c’est pour toute la famille. Il y a plein de paquets de pognons qui circulent, un patron de cabaret un peu miteux (lui, ndlr) avec ses deux gonzesses (Delphine et Ines). Elles ont des petits mecs –des ringards. Elles sont très amoureuses d’eux, et puis elles me font disparaître des sous, alors moi je cherche après mes sous. Je suis très amoureux de mes filles, je n’aime pas qu’elles s’envolent, et elles, elles ne rêvent que d’un truc, c’est de s’envoler par la fenêtre. Alors moi je veux les récupérer, parce que j’aime être avec elles. Voilà. Et puis tout ça crée des situations dangereuses… C’est un vaudeville moderne, résume-t-il, qui se passe à Pigalle, aujourd’hui, dans Paris.»

 

Ce qui les a attirés dans cette pièce? C’est «la musique» du texte, et son «rythme», répondent-ils en coeur. Il est vrai que tout va à cent à l’heure: les quiproquos et situations loufoques, mais aussi les mots, qui défilent et jouent effectivement avec le tempo, les rimes, le phrasé. Une vraie partition de musique. «J’aime le côté fleuri comme (Michel) Audiard, confie Alexandre. Il y a quand-même un relent des années soixante dans le verbe, qui m’a beaucoup plu, et qui tient vraiment de l’adaptation de Stewart Vaughan et Jean-Christophe Barc.» Il aime aussi son personnage, qu’il «trouve assez cocasse et sympa à interpréter». «C’est un mec qui se marre, il est avec ses nanas; tous les p’tits mecs qui l’entourent sont des branques, mais il en a rien à faire. Ils rigolent quoi. Ils ont du blé, la vie est belle. Ça fait du bien je trouve dans cette société tellement sombre, où on nous rebat les oreilles de drames toute la journée», a-t-il souligné. Ines dit aussi avoir «beaucoup d’affection» pour Tania, la danseuse de cabaret qu’elle interprète, «parce qu’elle a l’amitié profonde, sincère», explique-t-elle. «Sans vendre la mèche, Tania est la meilleure amie d’Elodie (Delphine Depardieu, ndlr), elles sont toutes les deux danseuses de Big Mac, et elles vont à un moment dans la pièce, avoir un différend. Mais malgré tout, Tania (…) va faire passer son amitié avant toute chose», précise-t-elle. «Ensuite, c’est un personnage assez chouette, très frais, très dynamique, très rentre-dedans, poursuit-elle. Enfin ceci-dit, elle est "grande gueule" jusqu’à une certaine limite, parce qu’elle a assez peur de son patron, donc elle fait un peu plus profil-bas face à lui. Elle a plein de facettes très très touchantes», conclut la jeune femme. Si elle aime ce côté pétillant, Ines se trouve personnellement «beaucoup peu plus calme» que Tania; mais elle est immédiatement interrompue par Delphine, qui rectifie dans un éclat de rire: «C’est une folle et elle ne se rend pas compte !» Ines ne semble pas étonnée de l’intervention de sa collègue et copine. «Nen, mais j’aime bien me marrer, concède-t-elle. Et c’est quelque chose qui me plaît chez Tania aussi, elle a le rire facile.»

 

«Les gens que vous faites rire viennent vous dire merci»


Interrogés justement sur la difficulté à faire rire une salle: ils s’accordent à dire que c’est plus difficile que de faire pleurer, et surtout plus honorable. «Je pense qu’un acteur se flatte un peu l’égo quand il veut faire pleurer –il se dit "je suis bon là, je suis tragique"», estime Alexandre. «Oui et puis on ne sait pas tout de suite si ça touche ou pas, renchérit Delphine, tandis qu’avec le comique, le public nous renvoie quelque chose immédiatement, on a le verdict tout de suite», remarque-t-elle. «C’est un exercice difficile mais un privilège immense pour un comédien», tranche Ines, qui raconte par exemple qu’une femme les a attendus un soir à la fin du spectacle pour leur dire le bien qu’ils lui avaient procuré. «Malheureusement, elle venait de perdre un de ses amis, dont l’enterrement avait eu lieu le jour-même, relate-t-elle. Elle pensait annuler, mais elle avait déjà payé sa place et est donc venue avec sa fille à qui elle avait promis de venir. Et elle nous a dit: "Merci, un grand merci parce vous m’avez fait rire comme j’ai rarement ri, et pendant une heure quarante, j’ai oublié ma détresse, ma souffrance. Merci car le rire sauve l’âme, et m’a sauvé ce soir"», a-t-elle rapporté avec émotion. «Et je trouve que c’est l’une des plus belles choses qu’on m’ait jamais dites et j’ai pensé: "Mon Dieu quelle chance on a de faire ce métier"», s'exclame-t-elle. Et Alexandre, qui découvrait cette anecdote touchante, de rebondir: «Quand vous faites pleurer, les gens viennent vous voir et vous disent bravo, tandis que quand vous les faites rire ils viennent et vous disent merci.»

 

Depuis deux mois, ils s’éclatent donc, mais ne vivent que pour la pièce. «Je m’endors pièce, je me réveille pièce, je petit-déjeune pièce, je déjeune pièce…», résume Delphine. D’autant qu’ils espèrent faire la saison à la Michodière avant de partir en tournée. Ils s'en donnent donc les moyens: ils travaillent d’arrache-pied pour être à la hauteur des espérances du public. «La mise en scène de Jacques Decombe est très ciselée, très millimétrée, c’est carrément chorégraphique parfois», indique Alexandre. Or, «il est difficile d’intégrer des mouvements corporels sur des phrases de textes qui ne sont pas forcément en corrélation, développe-t-il. (…) Mais c‘est intéressant. Une fois qu’on a compris la mécanique, on trouve sa liberté dans la contrainte, et là on prend vraiment de plaisir.» Comme dans toutes les bonnes comédies de boulevard, ils doivent réfréner quelques fous-rires parfois –pour avoir assisté à une représentation, on sentait d’ailleurs qu’il n’était pas loin par moment. A chaque fois, ils doivent aussi gérer leur stress –une petite confidence dérobée à Alexandre: il embrasse la scène avant chaque représentation. Un trac toutefois «bénéfique», selon Ines. «Je m’inquièterai le jour où je n’aurais plus le trac, et j’espère que ça n’arrivera jamais», confesse-t-elle, avant de raconter l’anecdote que l’on attribue la plupart du temps à Sarah Bernhardt: une élève serait allée la voir un jour en lui disant ne jamais avoir le trac; «Rassurez-vous, lui aurait-elle répondu, cela viendra avec le talent!» Comme tous les comédiens, ils doivent aussi surmonter leur plus grande phobie: les trous de mémoire. «C’est la base du trac», livre Alexandre. Mais comme le fait remarquer Delphine, «de toutes façons, on doit gérer notre stress, sinon on meurt! (…) et on doit rebondir quand on a un trou, on n’a pas le choix !» «Et puis parfois il y a des accidents chanceux, note la nièce de Gérard, qui rêve de lui donner la réplique un jour. Des choses qui n’étaient pas prévues et que finalement on garde parce que ça prend.» Là est tout l’art du théâtre. «Ça bouge, ça évolue», conclut-elle. Dans tous les cas, en somme, "The show must go on"…

de filles en aiguilles2-

Alexandre Brasseur, Delphine Depardieu, Pascal Provost, et René Ramblier. (Photo DFEA / Bernard Richebé)

* avant une tournée dans toute la France et les pays francophones à partir de janvier 2013.

 

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INTERVIEW BAIGNOIRE:


Interview Baignoire - Ines Guiollot par ITWBaignoire

 

 

REPORTAGE DANS TELEMATIN - FRANCE 2:

http://www.france2.fr/emissions/telematin

 

 

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CIGALE MAGAZINE:

 

 

INTERVIEW SUR FRANCE INTER:

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INTERVIEW SUR FRANCE BLEU:

(bientôt en ligne)

 

 

INTERVIEW SUR RADIO ILE-DE-FRANCE:

(bientôt en ligne)

 

 

REPORTAGE SUR NRJ 12 ET NRJ PARIS:


Reportage Rita sur NRJ Paris
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